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19 век

HORLOGE DE CHEMINÉE UNIQUE À ALLÉGORIE SOLAIRE. MODÈLE ATTRIBUÉ À CARLO ROSSI EMPIRE RUSSE, SAINT-PÉTERSBOURG, RÈGNE DE NICOLAS I, 1825-1855
HORLOGE DE CHEMINÉE UNIQUE À ALLÉGORIE SOLAIRE. MODÈLE ATTRIBUÉ À CARLO ROSSI EMPIRE RUSSE, SAINT-PÉTERSBOURG, RÈGNE DE NICOLAS I, 1825-1855
Importante horloge de cheminée de la période du dernier Empire russe, conçue dans le système artistique associé aux modèles de Carlo Rossi (1775-1849). L’architecture de l’ensemble repose sur un axe vertical strict et se distingue par une symbolique solaire caractéristique de l’art de cour des années 1830-1840.La composition est formée de deux volumes en verre cobalt d’un profond ton saphir, attribués à la Manufacture Impériale de Verre de Saint-Pétersbourg. Le corps cylindrique inférieur, massif, est orné d’une taille en spirale diagonale profondément creusée, créant un effet dynamique évoquant le mouvement de l’eau et le passage du temps. La plasticité du verre renforce le leitmotiv de la vague comme symbole de continuité et de circulation éternelle.La partie centrale présente un cadran doré à chiffres romains, entouré d’une couronne de motifs végétaux stylisés et d’une composition rayonnante à caractère solaire. Deux figures allégoriques, masculine et féminine, soutiennent le vase supérieur. Leurs gestes sont dirigés vers la source de lumière, formant une image cosmogonique de l’astre s’élevant des eaux. L’iconographie renvoie au thème d’Hélios et à la symbolique de l’Alpha et de l’Oméga, affirmant l’harmonie, l’amour et la fécondité.La partie supérieure adopte la forme d’un vase en verre cobalt, surmonté d’une frise ajourée en bronze doré, enrichie de motifs végétaux et solaires. Les éléments en bronze témoignent d’un ciselage raffiné et d’une dorure au feu de haute qualité, caractéristiques des ateliers pétersbourgeois de la première moitié du XIXe siècle.Marques: Aucune marque observée.Dimensions: Hauteur: 43 cm; Largeur: 30 cm; Profondeur: 20 cm.Matériaux: Bronze doré et poli; verre cobalt attribué à la Manufacture Impériale de Verre; mécanisme d’horlogerie avec pendule.État: Bon. Dorure homogène. Légères usures à la base. Micro-éclats discrets sur le piédestal de la partie en verre, sans incidence sur l’intégrité visuelle ni sur la stabilité structurelle de l’ensemble.Provenance: Collection privée européenne.Bibliographie: Igor Sychev. Les luminaires russes de l’époque du Classicisme. 1760-1830. Moscou, P.V.B.R., 2003, illustrations 116, 189, 279, 305, 635, 795, 844, 845, 866, 868.
6500 EUR
PAIRE DE SCULPTURES « MAURES PORTIERS » FRANCE, XIXe SIÈCLE
PAIRE DE SCULPTURES « MAURES PORTIERS » FRANCE, XIXe SIÈCLE
Élégante paire de figures en pied exécutées en bois polychrome, constituant un remarquable exemple de sculpture décorative de salon française du XIXe siècle. Les sculptures représentent deux Maures vêtus de riches costumes orientaux, aux détails soigneusement traités dans les étoffes, les coiffes et les accessoires.Les figures sont conçues dans des poses dynamiques : l’une tient un haut bâton surmonté d’un pommeau sphérique, l’autre élève une chaîne ornée d’un pendentif, conférant à la composition un caractère cérémoniel et solennel. Le contraste entre la surface sombre polie et la polychromie vibrante des vêtements renforce l’effet décoratif et souligne la théâtralité des personnages. Les accents dorés sur les chaussures, les ceintures et les draperies créent une impression d’opulence conforme au goût de l’époque de l’Historisme.De telles sculptures servaient d’éléments spectaculaires dans les salons d’apparat et les vestibules des demeures bourgeoises. Outre leur fonction représentative, ces figures étaient souvent utilisées comme brûle-parfums ou supports d’accessoires, constituant une substitution décorative aux serviteurs dans l’aménagement intérieur. Les bases prennent la forme de piédestaux à pans coupés imitant le marbre, agrémentés de moulurations dorées.Dimensions : Hauteur env. 150 cm ; largeur env. 100 cm chacune.État : Bon. Polychromie et dorure avec usures naturelles liées à l’âge. Légères traces du temps sur les bases. Structure stable, sans pertes visibles.Provenance : Collection privée.
7500 EUR
PAUL CHEVRE. GARÇON SÉPARANT DES COQS DE COMBAT FRANCE / CANADA, FIN DU DIX-NEUVIÈME - DÉBUT DU VINGTIÈME SIÈCLE
PAUL CHEVRE. GARÇON SÉPARANT DES COQS DE COMBAT FRANCE / CANADA, FIN DU DIX-NEUVIÈME - DÉBUT DU VINGTIÈME SIÈCLE
Sculpture monumentale en bronze d’auteur exécutée par Paul Chevré, maître franco-canadien éminent de l’école académique à la charnière des dix-neuvième et vingtième siècles. La composition représente un jeune garçon nu saisi dans un mouvement tendu, cherchant à séparer deux coqs engagés dans un combat violent.La figure du garçon est conçue dans un esprit antiquissant. Le modelé du torse révèle une structure anatomique précise et un traitement raffiné des surfaces. Le contrapposto accentue l’impression d’un geste fugitif fixé dans le bronze. La diagonale formée par les ailes déployées et les cous tendus des coqs traverse la ligne du corps et le drapé autour des hanches, créant un rythme dramatique puissant au sein de la composition.Le contraste entre la surface lisse du corps juvénile et le rendu texturé des plumes produit un jeu expressif de lumière sur la noble patine sombre. La base, traitée de manière naturaliste, renforce la tension dynamique du groupe sculpté. L’œuvre témoigne de la maturité du langage artistique de l’auteur et correspond aux idéaux esthétiques de la Belle Époque.Marques: Signature « Paul Chevré » sur la base ; marque de fondeur.Dimensions: Hauteur 75 centimètres ; largeur 52 centimètres.État: Bon état. Patine sombre homogène. Légères traces d’usage conformes à l’âge.Provenance: Collection privée européenne.
12500 EUR
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